ASSASSINAT DE L'AZUR
Les doigts s'enfoncent arrachent des lambeaux un sang bleu inonde la poitrine
L'azur dérobé s'efface dans la pénombre des temples
Plaies béantes
Ils enterrent les regards dans les tombes ferment les oreilles par des chiffons bandent les corps par de l'humidité
Pour les fosses aspergées ils déterrèrent des plaies encroûtées
Leurs descendants maudiront par-dessus leurs têtes